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Diagnostic clinique de la maladie d’Alzheimer : recommandations de l’International Working Group

Cet article est la traqduction par Nicolas Villain en langue française de l’article « Clinical diagnosis of Alzheimer’s disease: recommendations of the International Working Group » et publié dans la revue Lancet Neurology en juin 2021 (volume 20, numéro 6, pages : 484-96).
Bruno Dubois, Nicolas Villain, Giovanni B Frisoni, Gil D Rabinovici, Marwan Sabbagh, Stefano Cappa, Alexandre Bejanin, Stéphanie Bombois, Stéphane Epelbaum, Marc Teichmann, Marie-Odile Habert, Agneta Nordberg, Kaj Blennow, Douglas Galasko, Yaakov Stern, Christopher C Rowe, Stephen Salloway, Lon S Schneider, Jeffrey L Cummings, Howard H Feldman.

Résumé
En 2018, le National Institute on Aging (NIA) et l’Alzheimer’s Association (AA) américains ont proposé que la maladie d’Alzheimer soit définie uniquement sur la base d’une positivité des biomarqueurs. Bien que l’utilisation prévue de ce cadre soit à des fins de recherche, il a engendré des débats et des défis concernant son utilisation dans la pratique clinique quotidienne. Par exemple, des personnes sans trouble cognitif peuvent présenter des biomarqueurs de pathologie β-amyloïde et tau, mais ne développeront souvent aucune manifestation clinique au cours de leur vie. En outre, un profil positif de biomarqueurs de pathologie Alzheimer peut être observé dans d’autres maladies neurologiques dans lesquelles la pathologie Alzheimer est présente en tant que simple comorbidité. Dans cet article, l’International Working Group présente ce que nous considérons comme les limites actuelles des biomarqueurs dans le diagnostic de la maladie d’Alzheimer et, sur la base de ces données, nous proposons des recommandations sur la manière dont les biomarqueurs devraient et ne devraient pas être utilisés pour le diagnostic de la maladie d’Alzheimer dans un contexte clinique. Nous recommandons que le diagnostic de la maladie d’Alzheimer soit limité aux personnes qui présentent des biomarqueurs de pathologie Alzheimer positifs associés à des phénotypes spécifiques de la maladie d’Alzheimer, tandis que les personnes sans trouble cognitif et présentant des biomarqueurs de pathologie Alzheimer positifs ne devraient être considérées que comme à risque d’évolution vers la maladie d’Alzheimer.

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