La maladie des petits vaisseaux est un processus fréquent, hétérogène et évolutif, longtemps considérée comme silencieuse. Cette synthèse de session met en perspective trois approches complémentaires : la signification des lésions infracliniques, la balance ischémique/hémorragique et l’incidence cognitive, à partir de données récentes et d’une expertise clinique.
Lésions infracliniques : marqueurs IRM ou véritables lésions cérébrales ?
L’accessibilité croissante de l’IRM cérébrale a profondément modifié la perception de la maladie des petits vaisseaux (MPV). Les hypersignaux de la substance blanche (HSSB), les lacunes, les microhémorragies et les espaces périvasculaires dilatés sont fréquemment observés, y compris chez des sujets asymptomatiques (Fig. 1). Leur prévalence augmente avec l’âge : les HSSB sont présents chez la quasi-totalité des sujets de plus de 65 ans, tandis que les microhémorragies concernent 5 à 60 % des individus selon les populations étudiées [1, 2].
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