Les symptômes psychiatriques dans la maladie de Parkinson : évaluation et prise en charge

Résumé
Les symptômes neuropsychiatriques dans la maladie de Parkinson sont souvent intercurrents des fluctuations motrices et non motrices, ce qui peut les rendre difficiles à objectiver, et entraîner un sous-diagnostic. Il est fréquent que ces symptômes soient déjà présents lors du diagnostic de la maladie de Parkinson puis dans les stades plus avancés de la maladie. Ces symptômes ont un impact qui peut être plus important que celui des symptômes moteurs et sont des prédicteurs d’une mauvaise qualité de vie. De plus, ils sont souvent associés entre eux, ce qui complique encore la prise en charge.
Nous allons nous intéresser aux symptômes neuropsychiatriques les plus fréquents qui sont la dépression, les troubles anxieux, les symptômes psychotiques, l’apathie, les troubles du sommeil et les troubles du contrôle des impulsions.

Abstract: Psychiatric symptoms in Parkinson’s disease
The neuropsychiatric symptoms in Parkinson’s disease are often intercurrent of motor and non-motor fluctuations, which can make it difficult to diagnose and lead to under diagnosis. It is common for these symptoms to already be present when diagnosed with Parkinson’s disease, and in later stages of the disease. These symptoms have an impact which can be greater than that of the motor symptoms and are predictors of a poor quality of life. In addition, they are often associated with each other which lead into a difficult management.
We’re going to focus on the most common neuropsychiatric symptoms: depression, anxiety disorders, psychotic symptoms, apathy, sleep disorders and impulse control disorders.

La dépression

La dépression, chez un patient parkinsonien, est associée à une augmentation de la mortalité et une diminution de la qualité de vie. Elle pourrait aussi être associée à un déclin cognitif plus précoce. La dépression concerne environ un tiers des patients parkinsoniens et il existe de nombreux facteurs de risque identifiés tels que :
– le sexe féminin,
– les antécédents psychiatriques familiaux ou personnels,
– un début précoce de la maladie de Parkinson,
– ou la présence d’autres symptômes neuropsychiatriques.

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